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Olivier Ker Ourio

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« …Olivier Ker Ourio, un beau musicien que tout le monde se dispute… »
– Francis Marmande – Le Monde 24/08/16

Olivier Ker Ourio est au jazz français ce que Jean-Jacques Milteau est au blues: LA référence. Monsieur Harmonica. Ker Ourio joue en revanche sur un chromatique, c’est-à-dire avec piston (celui-ci permet d’atteindre les dièses et les bémols). Le timbre diffère. Puis il y a autre chose. Le Réunionnais se différencie par un univers très personnel de rythmes chaloupés. Il résume son parcours: «Mon ancêtre a débarqué de Lorient en 1728. J’ai grandi bercé par le Maloya, le chant des esclaves. J’en retire un amour sans limite pour la mélodie. Mon enfance a baigné dans les disques de Louis Armstrong. J’ai éprouvé l’appel du jazz pendant les études d’informaticien, en 1985, à Grenoble. Un choc lors d’un concert sur le campus.»
Depuis, le virtuose n’a pas cessé d’enrichir la palette. Le bosseur inspiré compose tous les airs du disque Magic Tree, voltigeant entre les styles (calypso, habanera, cachuca, etc.). Les improvisations dégagent une maîtrise considérable. Le coeur, parfois, déborde. Ainsi au concert du New Morning, pendant un morceau dédié à sa femme (Jenn, qui figure sur le CD), le leader sert un magnifique deuxième tour de chorus au public scotché. Précisons que le 11 décembre, trois figures l’entourent (le guitariste Philippe Catherine; le batteur André Ceccarelli; l’organiste Emmanuel Bex). Ker Ourio est un musicien d’échange. Il écoute, respecte, brille en retour. La première fois qu’on l’a présenté à Michel Petrucciani, ils ont joué jusqu’à 7 heures du matin. D’autres sont tombés sous le charme (Michel Legrand, Georges Moustaki, Aldo Romano, Rick Margitza etc.). Normal: le passionné raconte sans relâche. Qui déclinerait une belle histoire?
Bruno Pfeiffer – Libération.fr – Décembre 2010

En matière d’harmonica chromatique, dans le monde du jazz, Toots Thielemans, l’homme qui a fait de cet instrument-jouet une voix essentielle du jazz et du cinéma (que l’on se rappelle Guet-apens, de Sam Peckinpah, en 1972) fait encore de l’ombre. Avec son septième disque depuis 1998, Magic Tree, Olivier Ker Ourio accède à sa pleine lumière à lui, harmonica en bouche pour y souffler comme on respire dans le calme d’une soirée d’été. La lumière est douce, le fils de Réunionnais est monté dans l’arbre magique de son enfance et regarde le crépuscule sur Saint-Denis. Il rêve. Et il a des compagnons idéaux pour cela : Emmanuel Bex, qui mêle avec émotion et chaleur les sons de son orgue Hammond à ceux, parfois très proches, de l’harmonica ; Philip Catherine, le vrai, le guitariste coulé dans la mélodie ; André Ceccarelli, qui assure discrètement la bonne tenue des rythmes.
C’est sur ces rythmes que se balancent les compositions, toutes originales, d’OKO, Olivier Ker Ourio : calypso, habanera, cachucha, d’autres encore que le chroniqueur de jazz peine à identifier, alors même qu’il s’ébroue, euphorique, dans les improvisation au lyrisme généreux. On comprend pourquoi tant de musiciens, de Michel Petrucciani à Ralph Towner, de Georges Moustaki à Michel Legrand, d’Aldo Romano à Rick Margitza, ont tenu à jouer avec lui : il a le souffle de l’âme.
Michel Contat 4 Clés Telerama n° 3175 – 20 novembre 2010

« Dans la famille des « soufflants », il est une confrérie très privilégiée, bénie des dieux. Ce sont les musiciens dont le souffle est naturellement coloré de musique. Dès qu’ils embouchent leur instrument, que ce soit un saxophone, une trompette, une flûte ou un harmonica, la musique est là, tout de suite, sans détour ni échappatoire. Comme une évidence qui plonge d’emblée l’auditeur en état d’apesanteur par la seule vérité du chant intérieur qu’elle impose. Ce supplément lyrique s’appelle le charme. Lester Young, Miles Davis, Chet Baker, Stan Getz et quelques autres ont su apprivoiser ce don qui permet de transformer le souffle en ce « quelque chose de bleu qui paraissait une aile » (Victor Hugo). Olivier Ker Ourio appartient sans nul doute à cette tribu d’élus. Avec ce premier album signé pour Dreyfus Jazz, Olivier Ker Ourio nous invite à un nouveau voyage essentiel… ce doux nomade de l’harmonica a su s’entourer, selon les plages, de compagnons de route à son image. Tous sont de vrais aventuriers de la musique libre : les pianistes Manuel Rocheman et Jean-Michel Pilc, les guitaristes Sylvain Luc et Louis Winsberg, les chanteurs André Minvielle et Danyel Waro, le tromboniste Glenn Ferris, le joueur de kayamb Laurent Dalleau, sans oublier une rythmique de rêve avec André Ceccarelli et Diego Imbert… À chaque fois, charme et magie, swing et poésie sont au rendez-vous. C’est si rare ! »
Pascal Anquetil – Jazzman 2008

Sorti au printemps 2005, Siroko est une collaboration unique avec le célèbre guitariste américain Ralph Towner (compositeur et co-fondateur du groupe américain Oregon) et le bassiste suisse Heiri Kaenzig (co-fondateur du Vienna Art Orchestra). Avec ce nouvel album, Olivier Ker Ourio choisit de s’aventurer dans l’art du trio, laissant subtilement chanter son harmonica, funambule en équilibre sur les cordes de ses deux invités. Mise en scène dénudée, priorité au son, à l’émotion et à la ligne claire. « Dès Bellydancing qui ouvre cet enregistrement, on s’aperçoit vite que l’association de ces trois instruments et de ces trois instrumentistes sera une réussite. Ker Ourio, comme à l’accoutumée, est un brillant compositeur et un harmoniciste lyrique. Tout chante avec lui… »
****Jazzman, Juin 2005

« Chaque jour qui passe voit grandir la réputation d’Olivier Ker Ourio. Dans son cas, cette rumeur très flatteuse est du meilleur aloi. Car, depuis Toots Thielemans, il n’était rien advenu de plus heureux à l’harmonica de jazz.
On conviendra que le compliment n’est pas mince. Pourtant, il suffit à peine, dans la mesure où le double et considérable mérite du Breton est d’avoir su se démarquer du Belge, tout en prenant sa diabolique maîtrise en ligne de mire et sans décliner non plus le redoutable privilège de l’affronter sur son terrain : celui du lyrisme.
Si quelqu’un en est ravi, je suppose, le connaissant un peu, c’est justement l’oncle Toots, d’ailleurs présent dans une des plages. Mais il ne peut pas l’être autant que nous : un enchanteur nous est né. »
- Diapason – Alain Gerber ( * * * * * )

« On y écoute, devant une salle recueillie, les plus grands : Aldo Romano, Pieranunzi et, surtout, l’excellent Olivier Ker Ourio, harmoniciste émule de Toots Thielemans, qui interprète ses propres compositions accompagné par Pierre de Bethmann et Gildas Boclé a la contrebasse. Une musique que nous envient, paraît-il, les Américains… »
- Paris Match -

« Sur cet instrument, l’harmonica, que le bon peuple croit facile et peut en effet être trop facilement charmant, Toots Thielemans a désormais un successeur plausible, et même enthousiasmant, en la personne d’Olivier Ker Ourio, mélodiste qui ne craint ni l’humour ni l’émotion… »
- Télérama – Michel Contat –

« Entre ses mains, l’harmonica sort des sentiers battus, joue les vedettes, virevolte, revient là où on ne l’attend pas. Il affiche sa liberté d’artiste sans oublier la mélodie, le sens du propos… Ker Ourio offre à cet instrument populaire le prestige qu’il mérite. Enfin ! »
- La Liberté (Suisse) -

« Le goût des mélodies chantantes, des accords panoramiques et rythmes chaloupés, l’idée qu’il existe un continuum vivace entre musique caraïbe (Ker Ourio est originaire de la Réunion) et jazz composent un art que l’harmoniciste affine depuis trois albums personnels, hors de tous courants et modes.
« A Ride with the Wind » ne marque pas un tournant décisif : plutôt une suite logique par rapport au précédent « Oté l’ancêtre ! » Il confirme les vertus d’un compositeur imaginatif, soliste à la sonorité éclatante comme un rai de lumière, précise et délicatement contrastée au regard d’une rythmique revigorante a souhait. »
- Jazz Magazine – Jean Levin

« L’harmonica chromatique dont l’utilisateur majeur est T. Thielemans, commence grâce à ce dernier à avoir des partisans.
En France, Olivier, lentement mais sûrement, accomplit son parcours d’une façon magistrale. Soit en accompagnant de nombreux musiciens auxquels il apporte la touche supplémentaire pour mettre en valeur la mélodie, soit, comme c’est le cas ici, en leader accompagné de ses fidèles amis : P. de Bethmann (p), G. Boclé (cb), F. Agulhon (dr) plus des invités : C. Pontiggia (cor), J. Pellen (g), N. Veras (g), D. Leloup (tb), B. Middelhoff (dt), I. Carpentier (voc) et Toots qui est toujours là pour participer et faire briller le chef.
Ker Ourio apporte sur ses compositions une émotion remarquable par son interprétation et donne à ces neuf morceaux une délicieuse fraîcheur. L’on peut assurer que l’instrument, grâce à ce dernier, devrait continuer à évoluer pour notre plus grand plaisir. Un vrai talent. »
- Jazz Notes -

« On ne peut s’empêcher de se poser la question : qu’est-ce que ça peut donner un harmonica Jazz ? La réponse est simple : à peu près tout et surtout un immense plaisir aux tympans. Ker Ourio est redoutablement inspiré… »
- Le Journal de Saône et Loire -

« Olivier Ker Ourio, avec son harmonica, a un côté quasi-fusionnel. Bien au-delà en tout cas de l’habituelle complicité qui unit en règle générale les artistes et leurs instruments… Le public n’est sans doute pas prêt d’oublier ce Réunionnais aux ascendances bretonnes et les mille et une facettes de cet instrument trop souvent dévoyé par les films tournés dans le Far West. Le jeu lyrique d’Olivier Ker Ourio a largement réhabilité ce drôle de petit instrument… »
- L’Est Républicain -

« Ce musicien réunionnais aux lointains ancêtres bretons (d’où son nom…) est tout simplement à considérer comme le plus grand spécialiste mondial de son instrument. Le nouvel album « A Ride with the Wind » devrait marquer une nouvelle étape décisive du parcours d’un musicien autodidacte dont la carrière peut exploser d’un jour à l’autre. »
- La Terrasse -

« Le Réunionnais Ker Ourio atteint sa cible avec son harmonica. Car cet instrument, c’est vraiment son truc. Sa musique repose sur des mélodies simples et un beau sens de l’espace… »
- Nova Magazine -

« Pour son deuxième album en tant que leader, l’harmoniciste réunionnais fait preuve d’une grande maturité…Olivier Ker Ourio signe huit titres sur neuf, illustrant à merveille sa personnalité au gré des paysages sonores que l’on parcourt au son chaleureux de son instrument. Le périple débute par de magnifiques embardées mélodiques avec « Cévennes », se poursuit par « Concrete Is My Business »… Au détour de ce voyage, les embruns marins de la Bretagne nous font entendre une magnifique ballade : « Marie Louise » (avec à la guitare douze cordes Jacques Pellen)…Bref, vous l’aurez compris, Olivier Ker Ourio est un artiste incontournable qui a tout d’un grand soliste aujourd’hui. »
- Citizen Jazz -

« HARMONICA HERO – Ces dernières années, on a pu remarquer l’émergence d’un grand nombre d’harmonicistes. Non seulement dans le blues où ils sont monnaie courante, mais également dans le jazz où ils se faisaient plus discrets. Ker Ourio fait partie de ces raretés. Véritable virtuose de l’instrument, il est vite devenu l’un de ses réprésentants les plus populaires. Il joue d’un harmonica chromatique qui lui permet de se plonger jusque dans l’univers be-bop et, à l’instar de son idole Toots Thielemans, son jeu extrêmement souple lui permet de créer des mélodies étonnantes. »
- Zurban -

« Olivier est un musicien en plein développement, comme instrumentiste et surtout comme compositeur. Sa musique est fraîche, moderne et porte le message de ses origines (Bretagne – Ile de la Réunion).
Ses thèmes ne sont pas seulement des sujets pour improviser : les mélodies restent dans l’oreille. J’ai la sensation d’avoir été invité à un projet important, et j’espère avoir rendu justice à… CESAR… Bravo pour tout le monde et Merci Olivier. »
- Toots Thielemans, Décembre 2000

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